Pour les mémoires du tourisme tunisien, l’annonce du 25 mars sonne comme des retrouvailles passionnées. Ce n’est pas la première fois que l’enseigne de Palma de Majorque foule notre sable fin. Au programme : 3 000 chambres d’ici 2030 et une escale très attendue sur notre île des Lotophages.
SORTIRADJERBA vous dit tout sur ce vent de fraîcheur ibérique.
Meliá avait déjà marqué les esprits par le passé, notamment avec le Meliã El Mouradi ou encore le Meliã Palm Azur Djerba. Mais comme dans toute grande saga, il y a eu une ellipse. Le groupe avait pris du recul, observant de loin la mutation du secteur, attendant le partenaire idéal pour revenir par la grande porte.
Sur l’île, l’empreinte de Meliá n’est pas une page blanche. On se souvient de l’époque où le pavillon espagnol flottait sur certaines des plus belles plages de la zone touristique. Ce retour, c’est un peu comme retrouver une vieille recette de grand-mère mais avec des ingrédients moléculaires : on garde l’âme, on change le standing.
L’ESPAGNE S’INVITE À LA TABLE TUNISIENNE
Oubliez la simple ouverture d’hôtel, on parle ici d’une véritable « reconquista » du luxe décontracté. Meliá, le leader espagnol qui affiche 70 ans de savoir-faire au compteur, ne vient pas pour faire de la figuration. En s’alliant avec Management Hospitality Group (MHG), la marque compte bien pimenter l’offre hôtelière locale comme une harissa bien dosée.
Le coup d’envoi sera donné à Mahdia dès cette année, mais gardez l’œil ouvert : le navire amiral Meliá compte jeter l’ancre dans les eaux turquoise de Djerba entre 2027 et 2029.
POURQUOI C’EST UNE PÉPITE POUR DJERBA ?
Si Mahdia ouvre le bal, c’est bien à Djerba que le concept de « Resort intelligent » devrait prendre tout son sens. Meliá n’apporte pas seulement des lits, mais une philosophie :
- Le style Gran Meliã : Pour ceux qui pensent que le luxe est un art de vivre, pas juste un nombre d’étoiles.
- L’expertise MHG : Un partenaire au « DNA local » (AllianceOne et Voyages 2000) qui sait que sur l’île, on ne gère pas un hôtel comme on gère une banque, mais comme une maison de famille.
« Ce n’est pas qu’une question de murs et de rideaux, c’est une métamorphose. On prend l’existant, on y injecte les standards internationaux de Meliá, et on obtient un cocktail explosif de confort et d’authenticité. »
L’AVIS DE SORTIRADJERBA
Voir un acteur comme Gabriel Escarrer (le grand patron de Meliã) parier sur la Tunisie prouve que notre « potentiel de transformation » est immense. On a hâte de voir comment la « sauce espagnole » va se marier avec notre douceur de vivre djerbienne. On murmure déjà que le service sera aussi fluide que l’huile d’olive de nos plaines…
